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(EN) November 5 Montreal The Théâtre […]
When
1981-11-05
Description
(EN) November 5 Montreal The Théâtre expérimental des femmes presented "La Terre est trop courte, Violette Leduc," written by Jovette Marchessault. The stage production was by Pol Pelletier, and the play featured actors Hubert Fielden, Luce Guilbeault, Laurence Jourde, Louise Laprade, Luc Morissette, Guy Nadon, and Sophie Sénéchal. The play, translated in English as "The Edge of the Earth is too Near, Violette Leduc," recounted the life of lesbian author Violette Leduc. In the play, Leduc is surrounded by her ex-husband, her woman lover, her mother and several luminaries of French literary circles, including Simone de Beauvoir and Jean Genet. Another, albeit invisible, presence in Leduc's life is the "vampire" who prevents her from writing, and who refuses and censors her manuscripts. But ultimately, neither persecution, humiliation, nor paranoia prevent her from writing, for, in Marchessault's words, "Violette Leduc pledged her life to her passion for the impossible". (FR) Novembre 5 Montréal Le Théâtre expérimental des femmes présente la pièce « La Terre est trop courte Violette Leduc » écrite par Jovette Marchessault, avec une mise en scène de Pol Pelletier, et des prestations de Hubert Fielden, Luce Guilbeault, Laurence Jourde, Louise Laprade, Luc Morissette, Guy Nadon, et Sophie Sénéchal. La pièce, aussi traduite en anglais « The Edge of the Earth is too Near, Violette Leduc”, raconte la vie de l’autrice lesbienne Violette Leduc. Jusqu’à sa mort en 1972, Leduc était une protégée de Simone de Beauvoir et une des autrices les plus controversées de France. Dans cette pièce, Leduc est entourée de son ex-mari, de sa maitresse, de sa mère et de plusieurs sommités du milieu littéraire de France, y compris Simone de Beauvoir et Jean Genet. Un autre personnage, lui, invisible, est présent dans la vie de Leduc; un vampire qui l’empêche d’écrire, qui refuse ou censure ses manuscrits. En dépit de tout, ni la persécution, ni l’humiliation, ni la paranoïa ne l’arrête d’écrire,car, dans les mots de Marchessault, « Violette Leduc avait fait le serment d'avoir la passion de l'impossible. »

